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Débile, la paraphrase hypocrite  -  par JulienConstant

Euphémisation technocratique

Cf. Wikipédia.

Elites en situation de modelage de "l'opinion "

La société de Mme Thatcher et consorts est, selon leurs propres dires, une collection d'individus.

   Alors qu'autour de moi les gens renoncent à faire pour se contenter de vivre par procuration devant leurs écrans, alors que nous nous laissons "prendre en charge par les machines", oubliant même que la chasse d'eau  est déjà une technique de prise en charge  par une machine, alors que je suis traité de "senior" par les planificateurs socialistes, dans cette course forcenée à la catégorisation des objets sociaux que nous sommes devenus, il faudrait déjà que je traite mon amie aveugle de "non-voyante". Comme moi, elle préfère aveugle. Les mots-masques, les expressions-paravents n'apportent et ne cachent que le vide mortifère de la technocratie, la zombisounoursocratie.

Ces transhumanistes, dont beaucoup s'ignorent peut-être, chassent l'humain de leurs mots, et surtout continuent la défiguration, la stérilisation de la langue, sous couvert d'humaniser, de respecter...  C'est la représentation qu'ils se font d'eux-mêmes, élites au-dessus de l'humanité. La haine de la vie, de la mort, de la vieillesse. Voyez la vie que mènent les vieillards en EHPAD, ainsi que le personnel : tous sont en souffrance. Et voyez le personnel de direction, les actionnaires. Mais les robots arrivent ! L'amour des machines, hmmmmmm !

Ne ratez pas ces extraits du site : Ehpad.com !  Les vieux, une marchandise comme une autre.

_-_-_-_-_-_-_-_-_

https://www.francetvinfo.fr/societe/prise-en-charge-des-personnes-agees/grand-age-adopter-un-vocabulaire-plus-respectueux_3842213.html

"Dépendance", "sénile" ou encore "grabataire"... Ces mots sont souvent utilisés pour évoquer les personnes âgées. Mais ces termes sont-ils trop péjoratifs, voire dégradants ? C'est en tout cas ce qu'estiment un groupe de spécialistes des aînés. Ils entendent mettre en place une nouvelle grille de mots, qu'ils jugent davantage respectueux. Ainsi, terminé "dépendant", il s'agirait d'utiliser le terme "vulnérable". À une personne âgée "prise en charge", préférer une personne âgée "accompagnée". "Sénile" se transforme en "atteint de troubles neuro-cognitifs".

Le nom et adjectif "aîné" a été remplacé par "senior" "

Étymol. et Hist. 1884 coureurs seniors (Le Sport Vélocipédique, 26 janv. ds Petiot 1982); 1892 subst. (Baudry de Saunier, loc. cit.). Empr. à l'angl.senior « le plus âgé », du lat. senior (v. seigneur). Voir NED.   (https://www.cnrtl.fr/etymologie/senior)

_-_-_-_-_-_-_-_-_

On voit qu'il s'agit d'un mot issu du sport, vieux mot français, passé par l'anglais. Le lexique anglais domine aussi, à l'évidence aujourd'hui, dans le sport. Or le sport n'est qu'une des branches de la société marchande dans laquelle nous vivons. Société marchande qui voit le français s'appauvrir comme cela n'est jamais arrivé dans l"histoire ("impacter" est lu-entendu des dizaines de fois pas jour, Or ce silure tue une cinquantaine de verbes français).

Je préfère être qualifié d' "aîné", mais vieux ne dérange pas non plus.  Ce qui me gêne c'est la catégorisation politique, le communautarisme tous azimuts dont le capitalisme a besoin pour survivre.  Il ne s'agit pas tant pour ces salopards et leurs chiens de garde d'éviter des mots stigmatisants (mon amie aveugle déteste "non-voyant" que de définir des segments de marché, et d'empêcher les gens de s'organiser pour une vie meilleure. La société de Mme Thatcher et consorts est, selon leurs propres dires, une collection d'individus.

Ce qui me gêne sur le plan linguistique, c'est qu'il ne s'agit absolument pas de l'évolution naturelle d'une langue quand elle vivante. Il s'agit plutôt de la momification du français (et des autres langues) par la classe dominante, la globishisation n'étant que le moyen le plus visible, par cette pseudo-élite qui n'a jamais été aussi cupide, aussi mégalomane, aussi stupide et inculte.

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Euphémisation technocratique

Cf. Wikipédia.

Elites en situation de modelage de "l'opinion "

La société de Mme Thatcher et consorts est, selon leurs propres dires, une collection d'individus.

   Alors qu'autour de moi les gens renoncent à faire pour se contenter de vivre par procuration devant leurs écrans, alors que nous nous laissons "prendre en charge par les machines", oubliant même que la chasse d'eau  est déjà une technique de prise en charge  par une machine, alors que je suis traité de "senior" par les planificateurs socialistes, dans cette course forcenée à la catégorisation des objets sociaux que nous sommes devenus, il faudrait déjà que je traite mon amie aveugle de "non-voyante". Comme moi, elle préfère aveugle. Les mots-masques, les expressions-paravents n'apportent et ne cachent que le vide mortifère de la technocratie, la zombisounoursocratie.

Ces transhumanistes, dont beaucoup s'ignorent peut-être, chassent l'humain de leurs mots, et surtout continuent la défiguration, la stérilisation de la langue, sous couvert d'humaniser, de respecter...  C'est la représentation qu'ils se font d'eux-mêmes, élites au-dessus de l'humanité. La haine de la vie, de la mort, de la vieillesse. Voyez la vie que mènent les vieillards en EHPAD, ainsi que le personnel : tous sont en souffrance. Et voyez le personnel de direction, les actionnaires. Mais les robots arrivent ! L'amour des machines, hmmmmmm !

Ne ratez pas ces extraits du site : Ehpad.com !  Les vieux, une marchandise comme une autre.

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https://www.francetvinfo.fr/societe/prise-en-charge-des-personnes-agees/grand-age-adopter-un-vocabulaire-plus-respectueux_3842213.html

"Dépendance", "sénile" ou encore "grabataire"... Ces mots sont souvent utilisés pour évoquer les personnes âgées. Mais ces termes sont-ils trop péjoratifs, voire dégradants ? C'est en tout cas ce qu'estiment un groupe de spécialistes des aînés. Ils entendent mettre en place une nouvelle grille de mots, qu'ils jugent davantage respectueux. Ainsi, terminé "dépendant", il s'agirait d'utiliser le terme "vulnérable". À une personne âgée "prise en charge", préférer une personne âgée "accompagnée". "Sénile" se transforme en "atteint de troubles neuro-cognitifs".

Le nom et adjectif "aîné" a été remplacé par "senior" "

Étymol. et Hist. 1884 coureurs seniors (Le Sport Vélocipédique, 26 janv. ds Petiot 1982); 1892 subst. (Baudry de Saunier, loc. cit.). Empr. à l'angl.senior « le plus âgé », du lat. senior (v. seigneur). Voir NED.   (https://www.cnrtl.fr/etymologie/senior)

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On voit qu'il s'agit d'un mot issu du sport, vieux mot français, passé par l'anglais. Le lexique anglais domine aussi, à l'évidence aujourd'hui, dans le sport. Or le sport n'est qu'une des branches de la société marchande dans laquelle nous vivons. Société marchande qui voit le français s'appauvrir comme cela n'est jamais arrivé dans l"histoire ("impacter" est lu-entendu des dizaines de fois pas jour, Or ce silure tue une cinquantaine de verbes français).

Je préfère être qualifié d' "aîné", mais vieux ne dérange pas non plus.  Ce qui me gêne c'est la catégorisation politique, le communautarisme tous azimuts dont le capitalisme a besoin pour survivre.  Il ne s'agit pas tant pour ces salopards et leurs chiens de garde d'éviter des mots stigmatisants (mon amie aveugle déteste "non-voyant" que de définir des segments de marché, et d'empêcher les gens de s'organiser pour une vie meilleure. La société de Mme Thatcher et consorts est, selon leurs propres dires, une collection d'individus.

Ce qui me gêne sur le plan linguistique, c'est qu'il ne s'agit absolument pas de l'évolution naturelle d'une langue quand elle vivante. Il s'agit plutôt de la momification du français (et des autres langues) par la classe dominante, la globishisation n'étant que le moyen le plus visible, par cette pseudo-élite qui n'a jamais été aussi cupide, aussi mégalomane, aussi stupide et inculte.

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Publié le 29/02/2020 09:24  - aucun commentaire - |
Dizaïne  -  par JulienConstant

Dizaïne

\di.zajn\   On pourrait aussi l'écrire  Disaïllne,  Voilà un mot intégré depuis longtemps dans la langue française.  Ma liberté l'est aussi. La liberté commence par la parole, l'essence AFRAV_autocollant.jpgde l'homme; mais le design ne s'intéresse qu'à l'apparence, à la praticité. Le bonheur est dans le confort d'une frange de la population mondiale... Un confort décarboné, (guerre au vivant, pollution délocalisée, mais sur la même planète).

Lille est fière, enfin ses techno-prêtres, sont fiers de leur Festival de Rue de la Conception Graphique Mondiale.  Comment ? Ça fait long en français ? Pourtant les mêmes zombisounours, tels les animateurs télé et radio, qui parlent anglais comme le président Micron, remplacent bien handicapé par personne en situation de handicap.  Leur haine de l'humain et de l'intelligence n'a d'égale que leur hypocrisie et leurs contradictions.

Tous ses serviles collabos qui baragouinent  l'anglobal, le globish, et sabotent les deux langues, le français et l'anglais n'ont aucune conscience de leur asservissement moral et de l'artificialisation-schématisation de leur pensée. Au moins ça leur évite une grande souffrance. Heureux les simples d'esprits...

Unique, leur pensée : ils  (ce pronom a aussi pour référent les femmes, ces êtres dont la vingt-troisième paire de chromosomes est XX.)  ils anônnent tous les quelques axiomes robotiques du monde-machine qu'ils aiment tant, car il est pratique, automatique ce monde où la dépendance des personnes âgées les dégoûte, alors qu'ils développent avec gourmandise leur propre dépendance (et celle des consoumis) aux machines. Ils me disent parfois en se rengorgeant :"Je suis incapable de planter un clou !" "

Moi ça m'ennuie de voir s'amenuiser la différence entre les gens qui voudraient pouvoir faire, et ceux qui préfèrent que les machines fassent à leur place...  C'est pour me protéger de ce crétinisme que je remplis ma chasse d'eau  à la main d'eau de pluie. Vive les basses technologies : celles de la liberté !  L'alternative est simple : spectateur de ma vie industrialisée ou acteur de mon déconditionnement.

Stop and start, boîtes de vitesse automatiques machines à expresso, volets roulants, réglage des flux de voitures, de piétons, ,... C'est pratique !  Je hais ce mot handicapant. Sans électricité, les villes intelligentes (autant que leurs riches promoteurs) meurent.

EHPAD  Etablissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes.
EHZAD  Etat d'hébergement pour zombisounours accros à leur dépendance.

mairie-lille-world-design-street-festival.jpg

Sucette-World-Design-Street-Festival.jpg

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Dizaïne

\di.zajn\   On pourrait aussi l'écrire  Disaïllne,  Voilà un mot intégré depuis longtemps dans la langue française.  Ma liberté l'est aussi. La liberté commence par la parole, l'essence AFRAV_autocollant.jpgde l'homme; mais le design ne s'intéresse qu'à l'apparence, à la praticité. Le bonheur est dans le confort d'une frange de la population mondiale... Un confort décarboné, (guerre au vivant, pollution délocalisée, mais sur la même planète).

Lille est fière, enfin ses techno-prêtres, sont fiers de leur Festival de Rue de la Conception Graphique Mondiale.  Comment ? Ça fait long en français ? Pourtant les mêmes zombisounours, tels les animateurs télé et radio, qui parlent anglais comme le président Micron, remplacent bien handicapé par personne en situation de handicap.  Leur haine de l'humain et de l'intelligence n'a d'égale que leur hypocrisie et leurs contradictions.

Tous ses serviles collabos qui baragouinent  l'anglobal, le globish, et sabotent les deux langues, le français et l'anglais n'ont aucune conscience de leur asservissement moral et de l'artificialisation-schématisation de leur pensée. Au moins ça leur évite une grande souffrance. Heureux les simples d'esprits...

Unique, leur pensée : ils  (ce pronom a aussi pour référent les femmes, ces êtres dont la vingt-troisième paire de chromosomes est XX.)  ils anônnent tous les quelques axiomes robotiques du monde-machine qu'ils aiment tant, car il est pratique, automatique ce monde où la dépendance des personnes âgées les dégoûte, alors qu'ils développent avec gourmandise leur propre dépendance (et celle des consoumis) aux machines. Ils me disent parfois en se rengorgeant :"Je suis incapable de planter un clou !" "

Moi ça m'ennuie de voir s'amenuiser la différence entre les gens qui voudraient pouvoir faire, et ceux qui préfèrent que les machines fassent à leur place...  C'est pour me protéger de ce crétinisme que je remplis ma chasse d'eau  à la main d'eau de pluie. Vive les basses technologies : celles de la liberté !  L'alternative est simple : spectateur de ma vie industrialisée ou acteur de mon déconditionnement.

Stop and start, boîtes de vitesse automatiques machines à expresso, volets roulants, réglage des flux de voitures, de piétons, ,... C'est pratique !  Je hais ce mot handicapant. Sans électricité, les villes intelligentes (autant que leurs riches promoteurs) meurent.

EHPAD  Etablissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes.
EHZAD  Etat d'hébergement pour zombisounours accros à leur dépendance.

mairie-lille-world-design-street-festival.jpg

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Publié le 27/02/2020 19:58  - aucun commentaire - |
Super !  -  par JulienConstant

Super !

En ce début d'année 2020, "super" partage la vedette avec "impacter"

Combien de fois par jour, à la radio, à la télé, et donc autour de nous ?  

"C'est super beau, super bon, super cher, super dur....."

Super appartient à la famille des silures (cf. Alain Borer De quel amour blessée...). Ce préfixe, validé par une longue carrière,  notamment avec la substantivation métonymique remarquable de "superette", une super petite boutique super grande...)

L'appauvrissement du français s'accélère, non par la vie naturelle de la langue, mais par l'effet loupe du pilonnage médiatIque, où le psittacisme (effet perroquet du mimétisme) renvoie quelques mots comme des balles de squash à un rythme qui rend quasi-impossible toute résistance.

"Super" tue des adverbes : c'est très beau, c'est très bon,  mais aussi c'est extrêmement beau, c'est fort bon (oui, dans cet exemple, fort est un adverbe), il est fort utile.

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Super !

En ce début d'année 2020, "super" partage la vedette avec "impacter"

Combien de fois par jour, à la radio, à la télé, et donc autour de nous ?  

"C'est super beau, super bon, super cher, super dur....."

Super appartient à la famille des silures (cf. Alain Borer De quel amour blessée...). Ce préfixe, validé par une longue carrière,  notamment avec la substantivation métonymique remarquable de "superette", une super petite boutique super grande...)

L'appauvrissement du français s'accélère, non par la vie naturelle de la langue, mais par l'effet loupe du pilonnage médiatIque, où le psittacisme (effet perroquet du mimétisme) renvoie quelques mots comme des balles de squash à un rythme qui rend quasi-impossible toute résistance.

"Super" tue des adverbes : c'est très beau, c'est très bon,  mais aussi c'est extrêmement beau, c'est fort bon (oui, dans cet exemple, fort est un adverbe), il est fort utile.

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Publié le 26/02/2020 13:20  - aucun commentaire - |
Tracer ! Adieu pister !  -  par JulienConstant

Tracer ! Adieu pister !

'Tracer', c'est le verbe anglais "trace", directement importé en français.

Comment est-il arrivé chez nous, comme l'écureuil gris asiatique qui tue l'écureuil roux de nos régions ?

C'est simple : les romans policiers et leurs versions télévisées ou cinématographiques occcupent une place de choix dans le paysage culturel, lectures et films.

Researching, Identifying and Tracing the Electronic Suspect

Il a donc suffi de la paresse endémqiye de traducteurs pour inoculer ce mot dans notre langue, et tuer le verbe pister.

Exemples :

La victoire juridique récente de Mme Morel (1), soutenue par les collectifs locaux est une victoire du pot de terre contre le pot de fer.
C'est un signal fort pour ne pas lâcher le refus de ces compteurs/capteurs inutiles pour les usagers, mais très utiles pour remplir les poches d'Enedis, et pour compenser indirectement le gouffre financier d'EDF.  

Dans le Rhône, le collectif info Linky SOL regroupe près de 170 plaignants aux côtés de 11 autres départements situés en AURA, en plus du Gard et de la Lorraine.

En parallèle, une opération de grande envergure a été décidée sur Lyon courant 2020, demandant une mobilisation large au delà des collectifs présents, pour contester Linky et son monde ainsi que l'arrivée de la 5G, la combinaison infernale pour tracer (pister est parfait !) nos faits et gestes à tout moment et en tout lieu dans la « smart city » alors même que ces technologies sont néfastes au niveau environnemental et sanitaire

Le collectif Info linky Sud Ouest Lyonnais

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Tracer ! Adieu pister !

'Tracer', c'est le verbe anglais "trace", directement importé en français.

Comment est-il arrivé chez nous, comme l'écureuil gris asiatique qui tue l'écureuil roux de nos régions ?

C'est simple : les romans policiers et leurs versions télévisées ou cinématographiques occcupent une place de choix dans le paysage culturel, lectures et films.

Researching, Identifying and Tracing the Electronic Suspect

Il a donc suffi de la paresse endémqiye de traducteurs pour inoculer ce mot dans notre langue, et tuer le verbe pister.

Exemples :

La victoire juridique récente de Mme Morel (1), soutenue par les collectifs locaux est une victoire du pot de terre contre le pot de fer.
C'est un signal fort pour ne pas lâcher le refus de ces compteurs/capteurs inutiles pour les usagers, mais très utiles pour remplir les poches d'Enedis, et pour compenser indirectement le gouffre financier d'EDF.  

Dans le Rhône, le collectif info Linky SOL regroupe près de 170 plaignants aux côtés de 11 autres départements situés en AURA, en plus du Gard et de la Lorraine.

En parallèle, une opération de grande envergure a été décidée sur Lyon courant 2020, demandant une mobilisation large au delà des collectifs présents, pour contester Linky et son monde ainsi que l'arrivée de la 5G, la combinaison infernale pour tracer (pister est parfait !) nos faits et gestes à tout moment et en tout lieu dans la « smart city » alors même que ces technologies sont néfastes au niveau environnemental et sanitaire

Le collectif Info linky Sud Ouest Lyonnais

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Publié le 09/12/2019 20:02  - aucun commentaire - |
Ovation debout  -  par JulienConstant

Standing ovation

Connaissez-vous l'expression "ovation debout" ? On aura beaucoup écouter les médias ou lire, on n'aura droit qu'à "standing ovation" ?   

Poser ces questions, c'est voir instantanément à l'œuvre la dictature des médias de masse. Oui, on n'entend et ne lit quasiment que la version anglaise....  Inconsciemment, il y a sans doute du plaisir à se sentir intégré à un siècle anglomane, comme nous, adolescents, nous rassurions dans la reconnaissance par autrui grâce à une métalangue de groupe.

Dans ce cas précis, à part la syntaxe inversée des deux langues, l'identité est parfaite. Seul le mimétisme social, servile et inconscient, explique l'usage de la version anglaise. Notons que comme toujours, l'image sonore devient celle de la phonologie française, produisant catastrophiquement "Star warz" ou Spiderman" alors qu'un français sait parfaitement dire  "Star worz"  /stɑːwɔːrz/   et  "spaÏdermane".  /spaɪdəmæn/  .

On entend souvent que c'est mieux en anglais car ça sonne mieux (alors prononçons correctement !), qu'on aime ou pas le son de tel ou tel mot. Il s'agit de la sempiternelle discussion qui prend la beauté comme critère. Il faudrait d'abord définir la beauté, ne faudrait-il pas ? Or personne n'y est jamais parvenu... 

 Et il en va de même pour toutes les langues. La beauté n'est pas une notion nationale.

La simple vérité c'est qu'on "aime" ce qui nous est copieusement rabâché. Bref, le lavage de cerveau médiatique produit cet effet là. Mais on peut aussi avoir des préférences et des aversions subjectives, qui tiennent à notre culture, nos goûts,, notre enfance, nos rencontres, nos lectures, bref notre histoire.

Mais, objectivement, scientifiquement diraient les technoprêtres qui nous gouvernent, rien ne sonne jamais mieux qu'autre chose.  Le seul critère objectif, c'est notre penchant naturel à économiser notre énergie : les formes élidées, contractées ne sont rien d'autre que l'extrémité de l'instinct de conservation de l'espèce. Et si j'aime la musique de l'italien et de l'espagnol, si je me suis habitué à celle de l'allemand au point de l'apprécier, si je ne parviens pas à aimer l'image sonore de l'arabe, cela ne change rien au fait que les langues sont toutes également belles.

Quelle que soit la langue, aimer ou pas, c'est soit lié à l'habitude du matraquage (mes proches ne savent dire que "mail", rabâché par Tv et radio, et mon 'courriel' les irrite)  Ils disent 'SMS', alors que amis anglais simply send me texts or text me...   ou à l'histoire personnelle

Ou alors, on entend : "C'est plus court en anglais !" dans la bouche de personnes qui ne disent pas :"Qu'est-ce ?", mais "Qu'est-ce que c'est ?" ou bien qui disent :" Qu'est-ce que tu veux ?" et non : "Que veux-tu ?".  Car s'exprimer, c'est occuper l'espace sonore. La durée des éléments de messages dépend aussi de l'investissement, de la compétence, de la forme de l'énonciateur, de ceux qui écoutent, de leur statut social, des circonstances...  Et que dire de la tournure bien trop utilisée, notamment par nos chères élites, "il y a... qui..." ? ("Il y a des centaines de gilets jaunes qui convergent vers Paris",  au lieu de "des centaines de gilets jaunes convergent Paris".

On voit bien que l'argument éculé "c'est plus court", tourne...court...

Car tant que la langue est vivante, elle change au fil des erreurs massivement ré-employées, au fil des apports externes et de la création morphologique, lexicale, syntaxique...  Mais c'est bien plus que cela : nous ne parlons jamais seuls ; même face à mon clavier ou stylo en main, l'interlocution est toujours à l'œuvre ; mon discours est certes produit mystérieusement par mon cerveau (morphogenèse (G. Guillaume), mais les messages extérieurs, orientent, influencent, modifient ma parole : chant des oiseaux, bruits de moteurs, expression des visages, couleur du ciel, odeurs, vibrations, tout le champ de la perception concourt  aussi à la production de mes phrases.

Reste que l'influence majeure est celle qui déclenche notre mimétisme naturel : tout ce qui est rabâché (matraqué) s'imprime dans notre mémoire à notre insu (principe essentiel de l'enseignement et de l'éducation). Sans lutte consciente, notre pensée, dans la production même de nos idées, faites exclusivement de mots, notre pensée donc est façonnée, subrepticement, et c'est ainsi que la Pensée Unique, dont personne, y compris moi, n'est à l'abri, uniformise le troupeau de moutons que nous sommes. Elle est pas bêle la vie ?

Mais de tous les anglicismes, les plus ridicules restent quand même les traductions littérales, transpositions directes, ou seules la syntaxe et la prononciation changent... Là il faudrait bien aller jusqu'à avouer qu'on déteste le français... ou qu'on n'ose plus le parler, pour ne pas se faire remarquer, ou tout bêtement qu'on préfère suivre le troupeau, la servitude, c'est moins fatigant....   Donc, s'il vous plaît, offrons une ovation debout à la liberté.

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Standing ovation

Connaissez-vous l'expression "ovation debout" ? On aura beaucoup écouter les médias ou lire, on n'aura droit qu'à "standing ovation" ?   

Poser ces questions, c'est voir instantanément à l'œuvre la dictature des médias de masse. Oui, on n'entend et ne lit quasiment que la version anglaise....  Inconsciemment, il y a sans doute du plaisir à se sentir intégré à un siècle anglomane, comme nous, adolescents, nous rassurions dans la reconnaissance par autrui grâce à une métalangue de groupe.

Dans ce cas précis, à part la syntaxe inversée des deux langues, l'identité est parfaite. Seul le mimétisme social, servile et inconscient, explique l'usage de la version anglaise. Notons que comme toujours, l'image sonore devient celle de la phonologie française, produisant catastrophiquement "Star warz" ou Spiderman" alors qu'un français sait parfaitement dire  "Star worz"  /stɑːwɔːrz/   et  "spaÏdermane".  /spaɪdəmæn/  .

On entend souvent que c'est mieux en anglais car ça sonne mieux (alors prononçons correctement !), qu'on aime ou pas le son de tel ou tel mot. Il s'agit de la sempiternelle discussion qui prend la beauté comme critère. Il faudrait d'abord définir la beauté, ne faudrait-il pas ? Or personne n'y est jamais parvenu... 

 Et il en va de même pour toutes les langues. La beauté n'est pas une notion nationale.

La simple vérité c'est qu'on "aime" ce qui nous est copieusement rabâché. Bref, le lavage de cerveau médiatique produit cet effet là. Mais on peut aussi avoir des préférences et des aversions subjectives, qui tiennent à notre culture, nos goûts,, notre enfance, nos rencontres, nos lectures, bref notre histoire.

Mais, objectivement, scientifiquement diraient les technoprêtres qui nous gouvernent, rien ne sonne jamais mieux qu'autre chose.  Le seul critère objectif, c'est notre penchant naturel à économiser notre énergie : les formes élidées, contractées ne sont rien d'autre que l'extrémité de l'instinct de conservation de l'espèce. Et si j'aime la musique de l'italien et de l'espagnol, si je me suis habitué à celle de l'allemand au point de l'apprécier, si je ne parviens pas à aimer l'image sonore de l'arabe, cela ne change rien au fait que les langues sont toutes également belles.

Quelle que soit la langue, aimer ou pas, c'est soit lié à l'habitude du matraquage (mes proches ne savent dire que "mail", rabâché par Tv et radio, et mon 'courriel' les irrite)  Ils disent 'SMS', alors que amis anglais simply send me texts or text me...   ou à l'histoire personnelle

Ou alors, on entend : "C'est plus court en anglais !" dans la bouche de personnes qui ne disent pas :"Qu'est-ce ?", mais "Qu'est-ce que c'est ?" ou bien qui disent :" Qu'est-ce que tu veux ?" et non : "Que veux-tu ?".  Car s'exprimer, c'est occuper l'espace sonore. La durée des éléments de messages dépend aussi de l'investissement, de la compétence, de la forme de l'énonciateur, de ceux qui écoutent, de leur statut social, des circonstances...  Et que dire de la tournure bien trop utilisée, notamment par nos chères élites, "il y a... qui..." ? ("Il y a des centaines de gilets jaunes qui convergent vers Paris",  au lieu de "des centaines de gilets jaunes convergent Paris".

On voit bien que l'argument éculé "c'est plus court", tourne...court...

Car tant que la langue est vivante, elle change au fil des erreurs massivement ré-employées, au fil des apports externes et de la création morphologique, lexicale, syntaxique...  Mais c'est bien plus que cela : nous ne parlons jamais seuls ; même face à mon clavier ou stylo en main, l'interlocution est toujours à l'œuvre ; mon discours est certes produit mystérieusement par mon cerveau (morphogenèse (G. Guillaume), mais les messages extérieurs, orientent, influencent, modifient ma parole : chant des oiseaux, bruits de moteurs, expression des visages, couleur du ciel, odeurs, vibrations, tout le champ de la perception concourt  aussi à la production de mes phrases.

Reste que l'influence majeure est celle qui déclenche notre mimétisme naturel : tout ce qui est rabâché (matraqué) s'imprime dans notre mémoire à notre insu (principe essentiel de l'enseignement et de l'éducation). Sans lutte consciente, notre pensée, dans la production même de nos idées, faites exclusivement de mots, notre pensée donc est façonnée, subrepticement, et c'est ainsi que la Pensée Unique, dont personne, y compris moi, n'est à l'abri, uniformise le troupeau de moutons que nous sommes. Elle est pas bêle la vie ?

Mais de tous les anglicismes, les plus ridicules restent quand même les traductions littérales, transpositions directes, ou seules la syntaxe et la prononciation changent... Là il faudrait bien aller jusqu'à avouer qu'on déteste le français... ou qu'on n'ose plus le parler, pour ne pas se faire remarquer, ou tout bêtement qu'on préfère suivre le troupeau, la servitude, c'est moins fatigant....   Donc, s'il vous plaît, offrons une ovation debout à la liberté.

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Publié le 06/05/2019 16:25  - aucun commentaire - |
21/04/2019 Bonjour Reporterre,
Une petite coquille ici https://reporterre.net/Contre-l-effondrement-Extinction-Rebellion-prone-la-desobeissance-civile

É​​viter de reproduire des mécanismes d’un système que l’on combat : voici l’un des chalenges d’XR et aussi l’un de ses principaux attraits pour Sophia. Elle dont c’est le premier engagement militant « apprécie surtout les discussions très démocratiques »
Mais puisque vous êtes ici, pourquoi ne pas empêcher le mot "défi" de mourir ? Voilà un défi qui vaut bien des "challenges" entendus et lus des dizaines de fois pas jour...

Lire la suite

21/04/2019 Bonjour Reporterre,
Une petite coquille ici https://reporterre.net/Contre-l-effondrement-Extinction-Rebellion-prone-la-desobeissance-civile

É​​viter de reproduire des mécanismes d’un système que l’on combat : voici l’un des chalenges d’XR et aussi l’un de ses principaux attraits pour Sophia. Elle dont c’est le premier engagement militant « apprécie surtout les discussions très démocratiques »
Mais puisque vous êtes ici, pourquoi ne pas empêcher le mot "défi" de mourir ? Voilà un défi qui vaut bien des "challenges" entendus et lus des dizaines de fois pas jour...

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Publié le 21/04/2019 16:26  - aucun commentaire - |
Gorgeous beers, shameful names  -  par JulienConstant

Gorgeous beers, shameful names

Black Mamba

Hoppy Dark AleBlack_Mamba.jpg

à contact chez singe-savant.com


Hi all,

Découvrant votre amour de l'Américain (comme c'est original !) en buvant votre bière aux Jardins des Plantes de Lille lors de la manifestation Lille aux Jardins, je vous écris en anglais, langue que j'adore, quand elle n'est pas transformée en un polluant mortifère.
Je ne mélange jamais la Murphy's et la Slack ; pourquoi mélanger mes deux langues maternelles ?

Vous saurez ainsi que les défenseurs de la langue française ne sont pas nécessairement des détesteurs de l'anglais, comme l'entend toujours ; ce sont parfois des anglophones et même des anglophiles authentiques.
Ce mélange d'anglo-américain nauséabond dans lequel se meurt le français, si opposé aux délices de vos bières, ne respire que l'esclavage ambiant, essentiellement véhiculé par la publicité, commerciale ou politique. Quand la tolérance devient de la complaisance, c'est de la soumission.


So here we go:
I've just been enjoying your very nice brews in le Jardin des Plantes of for the Event "Lille aux Jardins". And on the spur of the moment I bought your excellent Black Mamba Hoppy Dark Ale (which name I thought was original, but looks rather overused instead... e.g. here)

I was born in Lille in 1953, and have been living here since then. I am a retired  teacher of English and French; you will of course understand that I could write this email in French, or even in Chti, but what's the point?

Since you don't seem to feel like naming your beers with French names, or even better straightforward Chti names, it remains unclear to me that you could still pride yourself on your mother tongue, or just carry on with the flock following the slavish fashion of Englobish and American names everywhere!

Still it appears than the Marshall Plan is still alive. But most buyers do not understand your American labels. Are you telling me that if beer label is in English, beer will be good, whereas in French it might prove to be foul?

Why can't you just relish in the accomplishment of freedom by using your mother tongue instead of this bloody fucking American we are forced to bathe in all the time?

Your beers doubtless show genuine characters and tastes, so why not just beam of pride in French?

Please, do think about it!



Non, le Singe Savant ce n'est pas de la petite bière !

Singe-Savant.jpg


Le mer. 8 mai 2019 à 11:01, Guillaume Libersat <guillaume  chez  singe-savant.com> a écrit :

    Merci pour ton message, nous sommes toujours heureux d'avoir du retour sur nos produits.

Je suis bien content que tu me répondes. Je t'avais sous-estimé et je te dois une chope !

    Oui, nous sommes entre deux eaux : tiraillés entre le côté "catchy" de la langue anglaise et l'élégance de notre langue maternelle. Tu remarqueras donc que nos produits portent des noms, certes en partie anglais, mais aussi français : TAZ, Papayou, Granivore... et une petite touche d'espagnol : Papa mexico.
    Le choix du nom de la brasserie a volontairement été choisi en français car nous ne voulions pas rentrer dans la vague des brasseries aux sonorités trop anglophones. Bref, tout ceci pour te dire que nous avons conscience de ce que tu nous relates et nous cherchons un équilibre dans tout ceci ; mais sans pourtant autant considérer que le mélange soit "nauséabond" pour reprendre tes termes mais plutôt amusant et aidant aussi à gommer les frontières.

 
Merci pour ces précisions ; je vais goûter toute votre production.

En fait la langue anglaise, que j'aime puisque je suis parfaitement bilingue, n'est pas plus catchy qu'une autre ; certes, son accentuation globalement binaire la rend très compatible avec nos musiques préférées, binaires elles-aussi le plus souvent.  Mais ce qui la rend accrocheuse, ce n'est que le lavage de cerveau que j'ai commencé à subir... à ma naissance... en 1953... D'où la difficulté de retrouver les mots français qui s'effacent en mémoire passive, et l'appauvrissement considérable, constaté et patent.

Sur mon site chimpanzedupresent.fr, je note mes observations, notamment au sujet de la langue, sur ce monde où la liberté ressemble beaucoup à du panurgisme et oùle clonage mental ne semble pas près de régresser.
32000 heures à enseigner le français et l'anglais, et ensuite une plongée dans la linguistique, ça construit un regard pénétrant sur les langues et révèle des choses impossibles à deviner pour les profanes. Même nos élites relaient le formatage linguistique à leur insu.  Membre de l'AFRAV, la défense de la plus belle langue du monde m'importe.

Oui, c'est nauséabond ; d'abord parce que ce n'est souvent pas de l'anglais - Mes amis anglais rigolent de nos pubs !  Et parce que l'idée c'est bien de créer délibérément, politiquement, l'association entre Progrès et anglo-américain. Et de nous faire aimer notre servitude, dont nous devenons les meilleurs défenseurs...

La suite du plan Marshall que nous vivons actuellement n'est pas la seule menace de destruction de langue. La France se débrouille très bien toute seule pour réduire notre capacité de communiquer en français ; ce sont les écrivains africains qui le disent, entre autres !
Oui, le contrôle des populations par l'invasion linguistique est un programme politique affiché clairement après la seconde guerre (Claude Hagège, Contre la pensée unique) et mis en œuvre implacablement avec efficacité (transformer le monde en un débouché économique total)
Un livre plus facile parce que plutôt drôle est sorti récemment : Alain Borer De quelle amour blessée.

Anyway, I do appreciate your smart and well thought of position on the language choice matter.

Cheers!


    Nous sommes par ailleurs heureux que nos produits te plaisent :)

    Bonne journée & à bientôt,

    Guillaume,
    pour le Singe

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Black Mamba

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à contact chez singe-savant.com


Hi all,

Découvrant votre amour de l'Américain (comme c'est original !) en buvant votre bière aux Jardins des Plantes de Lille lors de la manifestation Lille aux Jardins, je vous écris en anglais, langue que j'adore, quand elle n'est pas transformée en un polluant mortifère.
Je ne mélange jamais la Murphy's et la Slack ; pourquoi mélanger mes deux langues maternelles ?

Vous saurez ainsi que les défenseurs de la langue française ne sont pas nécessairement des détesteurs de l'anglais, comme l'entend toujours ; ce sont parfois des anglophones et même des anglophiles authentiques.
Ce mélange d'anglo-américain nauséabond dans lequel se meurt le français, si opposé aux délices de vos bières, ne respire que l'esclavage ambiant, essentiellement véhiculé par la publicité, commerciale ou politique. Quand la tolérance devient de la complaisance, c'est de la soumission.


So here we go:
I've just been enjoying your very nice brews in le Jardin des Plantes of for the Event "Lille aux Jardins". And on the spur of the moment I bought your excellent Black Mamba Hoppy Dark Ale (which name I thought was original, but looks rather overused instead... e.g. here)

I was born in Lille in 1953, and have been living here since then. I am a retired  teacher of English and French; you will of course understand that I could write this email in French, or even in Chti, but what's the point?

Since you don't seem to feel like naming your beers with French names, or even better straightforward Chti names, it remains unclear to me that you could still pride yourself on your mother tongue, or just carry on with the flock following the slavish fashion of Englobish and American names everywhere!

Still it appears than the Marshall Plan is still alive. But most buyers do not understand your American labels. Are you telling me that if beer label is in English, beer will be good, whereas in French it might prove to be foul?

Why can't you just relish in the accomplishment of freedom by using your mother tongue instead of this bloody fucking American we are forced to bathe in all the time?

Your beers doubtless show genuine characters and tastes, so why not just beam of pride in French?

Please, do think about it!



Non, le Singe Savant ce n'est pas de la petite bière !

Singe-Savant.jpg


Le mer. 8 mai 2019 à 11:01, Guillaume Libersat <guillaume  chez  singe-savant.com> a écrit :

    Merci pour ton message, nous sommes toujours heureux d'avoir du retour sur nos produits.

Je suis bien content que tu me répondes. Je t'avais sous-estimé et je te dois une chope !

    Oui, nous sommes entre deux eaux : tiraillés entre le côté "catchy" de la langue anglaise et l'élégance de notre langue maternelle. Tu remarqueras donc que nos produits portent des noms, certes en partie anglais, mais aussi français : TAZ, Papayou, Granivore... et une petite touche d'espagnol : Papa mexico.
    Le choix du nom de la brasserie a volontairement été choisi en français car nous ne voulions pas rentrer dans la vague des brasseries aux sonorités trop anglophones. Bref, tout ceci pour te dire que nous avons conscience de ce que tu nous relates et nous cherchons un équilibre dans tout ceci ; mais sans pourtant autant considérer que le mélange soit "nauséabond" pour reprendre tes termes mais plutôt amusant et aidant aussi à gommer les frontières.

 
Merci pour ces précisions ; je vais goûter toute votre production.

En fait la langue anglaise, que j'aime puisque je suis parfaitement bilingue, n'est pas plus catchy qu'une autre ; certes, son accentuation globalement binaire la rend très compatible avec nos musiques préférées, binaires elles-aussi le plus souvent.  Mais ce qui la rend accrocheuse, ce n'est que le lavage de cerveau que j'ai commencé à subir... à ma naissance... en 1953... D'où la difficulté de retrouver les mots français qui s'effacent en mémoire passive, et l'appauvrissement considérable, constaté et patent.

Sur mon site chimpanzedupresent.fr, je note mes observations, notamment au sujet de la langue, sur ce monde où la liberté ressemble beaucoup à du panurgisme et oùle clonage mental ne semble pas près de régresser.
32000 heures à enseigner le français et l'anglais, et ensuite une plongée dans la linguistique, ça construit un regard pénétrant sur les langues et révèle des choses impossibles à deviner pour les profanes. Même nos élites relaient le formatage linguistique à leur insu.  Membre de l'AFRAV, la défense de la plus belle langue du monde m'importe.

Oui, c'est nauséabond ; d'abord parce que ce n'est souvent pas de l'anglais - Mes amis anglais rigolent de nos pubs !  Et parce que l'idée c'est bien de créer délibérément, politiquement, l'association entre Progrès et anglo-américain. Et de nous faire aimer notre servitude, dont nous devenons les meilleurs défenseurs...

La suite du plan Marshall que nous vivons actuellement n'est pas la seule menace de destruction de langue. La France se débrouille très bien toute seule pour réduire notre capacité de communiquer en français ; ce sont les écrivains africains qui le disent, entre autres !
Oui, le contrôle des populations par l'invasion linguistique est un programme politique affiché clairement après la seconde guerre (Claude Hagège, Contre la pensée unique) et mis en œuvre implacablement avec efficacité (transformer le monde en un débouché économique total)
Un livre plus facile parce que plutôt drôle est sorti récemment : Alain Borer De quelle amour blessée.

Anyway, I do appreciate your smart and well thought of position on the language choice matter.

Cheers!


    Nous sommes par ailleurs heureux que nos produits te plaisent :)

    Bonne journée & à bientôt,

    Guillaume,
    pour le Singe

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Publié le 06/04/2019 14:50  - aucun commentaire - |
Ecrire un courriel lisiblement  -  par JulienConstant

Formatage correct d'un texte

Lié à l'usage du clavier et à l'apprentissage de la dactylographie en tâtonnant, le formatage erratique de nombre de courriels est effarant. Les obstacles naturels à la compréhension de l'écrit se voient augmentés d'une difficulté supplémentaire : voici mon courriel à un correspondant au sujet d'un problème  extrêmement répandu, et lourd de conséquences en matière de communication.

Recevant cette Lettrinfo pour la seconde fois, je me permets quelques remarques sur la forme. Je commets moi aussi des erreurs, mais je vois ici quelques pistes pour faciliter la lecture.

- Concernant le texte :

La barre d'espacement du clavier ne permet pas de faire de tabulations. Il s'ensuit une mise en forme anarchique des paragraphes. Dans un texteur, le passage à la ligne se fait automatiquement quand on frappe "au kilomètre" ; il ne faut surtout pas appuyer sur "Entrée" parce qu'on a envie de passer à la ligne (car le texte s'adapte tout seul à la largeur de la fenêtre).

Pour marquer l'organisation du texte, il faut utiliser les boutons "retrait" dans la barre d'outils de votre courrielleur (ou les raccourcis claviers)
Exemple avec gmail :  https://support.google.com/mail/answer/6594?co=GENIE.Platform%3DDesktop&hl=fr
Malheureusement, le retrait de première ligne n'est pas disponible sur les interfaces courantes de courriel, ni sur les éditeurs d'interface web. Dans ce cas, deux appuis sur la barre d'espacement peuvent pallier ce manque.

Les sauts de paragraphe : une seule pression sur la touche "Entrée" suffit.

La question à se poser quand on a l'habitude d'appuyer plusieurs fois sur "Entrée" : Est-ce que je formate mon texte ainsi dans Word ? Le résultat est ici un espacement vertical anormalement lâche.
Ces détails gênent la lecture et donc chassent le lecteur.

Pour reformater votre texte, je l'ai collé dans le Bloc-notes de Windows, qui ne produit que du texte brut. Débarrassé des caractères superflus, Il pèse ainsi beaucoup moins. Je l'ai collé au bas de mon courriel.


- Concernant les images :

Je vous remets ci-dessous votre image : elle ne pèse plus 1,055 Mo, soit 93 Ko soit onze fois moins.
Mais surtout, elle ne mesure plus que 1000 pixels de large au lieu de 3028, et donc ne déforme plus l'écran.
Car pour lire votre Lettrinfo, on est obligé d'utiliser la barre de déplacement horizontal en bas du message ! Ce qui là encore agace et chasse le lecteur.

Ces erreurs sont courantes puisque, quand j'étais formateur IUFM,  nous n'avons pas réussi à obtenir que la bureautique soit enseignée à l'école. Chacun apprend donc "sur le tas", sans forcément aller voir en ligne les tutoriels sur le sujet. D'ailleurs, grâce aux ordiphones, les compétences de nos jeunes en bureautique ont d'ailleurs régressé (si elles avaient jamais existé) jusqu'à la nullité. N'en déplaise à Michel Serres, le pouce n'est pas le seul doigt utile...

Reste donc à apprendre par soi-même.

Je vous invite  à lire mon article au sujet du poids des images, véritable complicité inconsciente à la catastrophe environnementale :


https://www.chimpanzedupresent.fr/blog.php?lng=fr&pg=333#z2

Lire la suite

Formatage correct d'un texte

Lié à l'usage du clavier et à l'apprentissage de la dactylographie en tâtonnant, le formatage erratique de nombre de courriels est effarant. Les obstacles naturels à la compréhension de l'écrit se voient augmentés d'une difficulté supplémentaire : voici mon courriel à un correspondant au sujet d'un problème  extrêmement répandu, et lourd de conséquences en matière de communication.

Recevant cette Lettrinfo pour la seconde fois, je me permets quelques remarques sur la forme. Je commets moi aussi des erreurs, mais je vois ici quelques pistes pour faciliter la lecture.

- Concernant le texte :

La barre d'espacement du clavier ne permet pas de faire de tabulations. Il s'ensuit une mise en forme anarchique des paragraphes. Dans un texteur, le passage à la ligne se fait automatiquement quand on frappe "au kilomètre" ; il ne faut surtout pas appuyer sur "Entrée" parce qu'on a envie de passer à la ligne (car le texte s'adapte tout seul à la largeur de la fenêtre).

Pour marquer l'organisation du texte, il faut utiliser les boutons "retrait" dans la barre d'outils de votre courrielleur (ou les raccourcis claviers)
Exemple avec gmail :  https://support.google.com/mail/answer/6594?co=GENIE.Platform%3DDesktop&hl=fr
Malheureusement, le retrait de première ligne n'est pas disponible sur les interfaces courantes de courriel, ni sur les éditeurs d'interface web. Dans ce cas, deux appuis sur la barre d'espacement peuvent pallier ce manque.

Les sauts de paragraphe : une seule pression sur la touche "Entrée" suffit.

La question à se poser quand on a l'habitude d'appuyer plusieurs fois sur "Entrée" : Est-ce que je formate mon texte ainsi dans Word ? Le résultat est ici un espacement vertical anormalement lâche.
Ces détails gênent la lecture et donc chassent le lecteur.

Pour reformater votre texte, je l'ai collé dans le Bloc-notes de Windows, qui ne produit que du texte brut. Débarrassé des caractères superflus, Il pèse ainsi beaucoup moins. Je l'ai collé au bas de mon courriel.


- Concernant les images :

Je vous remets ci-dessous votre image : elle ne pèse plus 1,055 Mo, soit 93 Ko soit onze fois moins.
Mais surtout, elle ne mesure plus que 1000 pixels de large au lieu de 3028, et donc ne déforme plus l'écran.
Car pour lire votre Lettrinfo, on est obligé d'utiliser la barre de déplacement horizontal en bas du message ! Ce qui là encore agace et chasse le lecteur.

Ces erreurs sont courantes puisque, quand j'étais formateur IUFM,  nous n'avons pas réussi à obtenir que la bureautique soit enseignée à l'école. Chacun apprend donc "sur le tas", sans forcément aller voir en ligne les tutoriels sur le sujet. D'ailleurs, grâce aux ordiphones, les compétences de nos jeunes en bureautique ont d'ailleurs régressé (si elles avaient jamais existé) jusqu'à la nullité. N'en déplaise à Michel Serres, le pouce n'est pas le seul doigt utile...

Reste donc à apprendre par soi-même.

Je vous invite  à lire mon article au sujet du poids des images, véritable complicité inconsciente à la catastrophe environnementale :


https://www.chimpanzedupresent.fr/blog.php?lng=fr&pg=333#z2

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Publié le 06/04/2019 09:06  - aucun commentaire - |

Extinction - rebellion
 

Je suis allé visiter ce site  :https://extinctionrebellion.fr/  Il est temps de se rebeller

Ma première rébellion ne date pas d'hier : je mets un accent à ce mot.

Mise à jour du 21/04/2019 :   La Décroissance, avril 2019  n°158 page neuf

Inoffensive rebels

"Le Monde, La Croix, Sud Ouest,We Demain, ou encore Usbek et Rica : la presse leur a tressé des lauriers. Site du journaliste Hervé Kempf Reporterre . "Contre l'effondrement, Extinction Rebellion prône la désobéissance civile." 23 mars 2019.

Quand les médias qui défendent les grands intérêts bien identifiés louangent ainsi la "rébellion", elle ne doit pas beaucoup les inquiéter.

Quelle résistance ? Bien que je n'ai rien trouvé, ni en termes de programme, ni en termes d'actions, il me semble qu'il s'agit, comme d'habitude, de demander aux gouvernements de se décider à bien faire leur travail, notamment en plantant des millions d'éoliennes sur terre, et et des panneaux photovoltaïques, plus bien sûr du biogaz, etc.

Sources : Politis, Reporterre, et https://extinctionrebellion.fr/

Quand les médias à publicité aiment, quand la presse se répand sur une nouvelle organisation révolutionnaire ou un nouveau sauveur écologique, c'est n'est nouveau que l'étiquette du flacon.

Les actions à structure horizontale ont fait la preuve que la dépolitisation n'est qu'une autre facette de la récupération. L'horizontalité rêvée masque toujours la pyramide : chassez le naturel, il revient au galop.

Pourquoi ne pas lire les historiens et autres spécialistes qui analysent l'Histoire ? Un seul exemple Les Illusions Renouvelables de José Ardillo. On nous resert les mêmes antiennes,creuses et pleines de bonnes intentions, dont l'enfer est pavé alors que l'étau se resserre...

Soutenu par Cyril Dion, entre autres sauveurs qui font largement leurs preuves dans l'accélération de la destruction ré-créative... le projet est certainement très rebelle-la-vie.


Preuve que le système capitaliste est ravi de cette initiative émotionnelle supplémentaire qui s'ajoute au barnum ambiant, la nouvelle est reprise par les médias dominants avec délectation, comme le film Demain, qui a pourtant déjà le goût standard d'hier...En répétant le discours pseudo-radical ambiant.

Pêle-mêle , la même chose que l'identique sempiternel : 

"Des « anars », « mais aussi des gens qui ne se disent pas anticapitalistes », jauge Jonas, de son observatoire « grande école de relations internationales » : « Plutôt critiques de l'ultralibéralisme et du modèle “la croissance ou la vie” »"

"Susan George, présidente d'honneur Attac, Pablo Servigne, une des théoriciens de la collapsologie, de Jean-Baptiste Fressoz, historien et auteur de L'Événement anthropocène, de Claire Lévy, océanographe (CNRS) et Corinne Morel Darleux. (LFI)"

"Greta Thunberg, cette jeune Suédoise de 15 ans qui a lancé une grève scolaire."

"Le courage, « la détermination à faire bien, sans certitude de victoire »

"Tout ce qui est nouveau attire forcément », indique Rémi Filliau, membre des Désobéissants et formateur du jour. Il organise en ce moment environ trois séances par mois, à un prix conseillé de 30 euros."

Rébellion ? Ah bon...

Moi c'est gratuit. Ma désobéissance civile est quotidienne ; je dérange mes proches, qui doivent remplir la chasse d'eau avec des bidons de cinq litres d'eau de pluie. Ils touchent ainsi la réalité du monde électrique et gaspilleur donc nous dépendons totalement.


Ils s'étonnent que je coupe mon moteur à CHAQUE ARRÊT ; le mot CHAQUE est une rébellion violente ; essayez, vous vous en rendrez compte. Rares sont ceux qui y PARVIENNENT.

Linky :  J'ai donné onze conférences ; je fais et paie mon site et mes tracts ; mon matériel de conférence ; je soutiens financièrement ceux qui luttent. Je ne compte plus les lettres recommandées. J'écris aux instances officielles. Je RENCONTRE les juges, les cadres d'ENEDIS, les gens ordinaires... Des actions subversives.

Je suis syndiqué, membre de l'AFRAV et de Paysages de FRANCE, de P.A.R.C

Mon budget "lutte" se monte à environ

Désobéissance civile ? Pourquoi IGNORER les groupes qui luttent déjà, tels, Paysages de France, ou les "Déboulonneurs" de la pub, ce moteur essentiel de notre monde qui devient chaque jour davantage une fabrique des déchets  ?
"tous ceux qui participent à la désobéissance civile non violente pour la défense de la planète, qu’ils soient expérimentés ou non, comprennent les risques qu’ils prennent."
Ceux de Bure aussi , sans aucun doute...

Réveillons-nous : 20 millions de francais peuvent refuser l'entrée du Linky chez eux. 3% au maximum le font ! La désobéissance civile se limite pourtant ici à coller une affichette bien visible et à la remplacer quand elle est arrachée, à envoyer des LRAR, à refuser d'ouvrir sa porte.
Vous ne le faites pas. Pourquoi suis-je certain que vous ne le FEREZ PAS ?

"On comprend à quel point c’est sérieux en voyant des gens prêts à sacrifier leur liberté pour défendre leurs idées. »
Que c'est beau ! Que c'est émouvant ! Mais laisser entrer Linky et Gazpar chez soi, c'est exactement SACRIFIER SA LIBERTÉ.

Marcher avec le troupeau des inclusifs de l'orthographe, c'est aussi SACRIFIER SA LIBERTÉ.

Et vous me demandez d'agir ?

L'espoir meurt, l'action commence !"
site Rébellion :
"Cherchez ce qu’un peuple acceptera sans broncher et vous avez trouvé la mesure exacte de l’injustice et du mal qui lui seront infligés. "
"promouvoir la désobéissance civile de masse. "

"les chances de succès peuvent sembler minces, mais nous sommes prêts à faire tout ce qui est en notre pouvoir pour y parvenir.

Et pour cela "Nous utilisons des techniques de pointe pour créer un mouvement de masse résilient. "

ALORS, Commencez par refuser la numérisation totale du monde. Et donc les compteurs communicants, le Linky. Qui entrent DE FORCE chez tout le monde.

Voilà une "technique de pointe" non polluante, donc "disruptive"  : Osez coller une affichette sur votre porte, votre fenêtre.

Je saurai ainsi que vous êtes des rebelles. Car pour l'instant, comme vous le voyez autour de vous, ces résistants sont rarissimes. Et vous ne les rejoignez pas.


Il faut venir grossir le PETIT NOMBRE qui brave l'intimidation violente du viol du domicile, qui dénonce les mensonges et les infractions de l'ETAT. Et non pas reprendre le mot "disruptif" de la bouche de votre ennemi déclaré. Mot qui masque beaucoup de bruit pour rien. Beaucoup d'anesthésie médiatique. Pourquoi, comme votre ennemi vous l'impose, oublier le mot "subversif", louer la dépolitisation ?

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Extinction - rebellion
 

Je suis allé visiter ce site  :https://extinctionrebellion.fr/  Il est temps de se rebeller

Ma première rébellion ne date pas d'hier : je mets un accent à ce mot.

Mise à jour du 21/04/2019 :   La Décroissance, avril 2019  n°158 page neuf

Inoffensive rebels

"Le Monde, La Croix, Sud Ouest,We Demain, ou encore Usbek et Rica : la presse leur a tressé des lauriers. Site du journaliste Hervé Kempf Reporterre . "Contre l'effondrement, Extinction Rebellion prône la désobéissance civile." 23 mars 2019.

Quand les médias qui défendent les grands intérêts bien identifiés louangent ainsi la "rébellion", elle ne doit pas beaucoup les inquiéter.

Quelle résistance ? Bien que je n'ai rien trouvé, ni en termes de programme, ni en termes d'actions, il me semble qu'il s'agit, comme d'habitude, de demander aux gouvernements de se décider à bien faire leur travail, notamment en plantant des millions d'éoliennes sur terre, et et des panneaux photovoltaïques, plus bien sûr du biogaz, etc.

Sources : Politis, Reporterre, et https://extinctionrebellion.fr/

Quand les médias à publicité aiment, quand la presse se répand sur une nouvelle organisation révolutionnaire ou un nouveau sauveur écologique, c'est n'est nouveau que l'étiquette du flacon.

Les actions à structure horizontale ont fait la preuve que la dépolitisation n'est qu'une autre facette de la récupération. L'horizontalité rêvée masque toujours la pyramide : chassez le naturel, il revient au galop.

Pourquoi ne pas lire les historiens et autres spécialistes qui analysent l'Histoire ? Un seul exemple Les Illusions Renouvelables de José Ardillo. On nous resert les mêmes antiennes,creuses et pleines de bonnes intentions, dont l'enfer est pavé alors que l'étau se resserre...

Soutenu par Cyril Dion, entre autres sauveurs qui font largement leurs preuves dans l'accélération de la destruction ré-créative... le projet est certainement très rebelle-la-vie.


Preuve que le système capitaliste est ravi de cette initiative émotionnelle supplémentaire qui s'ajoute au barnum ambiant, la nouvelle est reprise par les médias dominants avec délectation, comme le film Demain, qui a pourtant déjà le goût standard d'hier...En répétant le discours pseudo-radical ambiant.

Pêle-mêle , la même chose que l'identique sempiternel : 

"Des « anars », « mais aussi des gens qui ne se disent pas anticapitalistes », jauge Jonas, de son observatoire « grande école de relations internationales » : « Plutôt critiques de l'ultralibéralisme et du modèle “la croissance ou la vie” »"

"Susan George, présidente d'honneur Attac, Pablo Servigne, une des théoriciens de la collapsologie, de Jean-Baptiste Fressoz, historien et auteur de L'Événement anthropocène, de Claire Lévy, océanographe (CNRS) et Corinne Morel Darleux. (LFI)"

"Greta Thunberg, cette jeune Suédoise de 15 ans qui a lancé une grève scolaire."

"Le courage, « la détermination à faire bien, sans certitude de victoire »

"Tout ce qui est nouveau attire forcément », indique Rémi Filliau, membre des Désobéissants et formateur du jour. Il organise en ce moment environ trois séances par mois, à un prix conseillé de 30 euros."

Rébellion ? Ah bon...

Moi c'est gratuit. Ma désobéissance civile est quotidienne ; je dérange mes proches, qui doivent remplir la chasse d'eau avec des bidons de cinq litres d'eau de pluie. Ils touchent ainsi la réalité du monde électrique et gaspilleur donc nous dépendons totalement.


Ils s'étonnent que je coupe mon moteur à CHAQUE ARRÊT ; le mot CHAQUE est une rébellion violente ; essayez, vous vous en rendrez compte. Rares sont ceux qui y PARVIENNENT.

Linky :  J'ai donné onze conférences ; je fais et paie mon site et mes tracts ; mon matériel de conférence ; je soutiens financièrement ceux qui luttent. Je ne compte plus les lettres recommandées. J'écris aux instances officielles. Je RENCONTRE les juges, les cadres d'ENEDIS, les gens ordinaires... Des actions subversives.

Je suis syndiqué, membre de l'AFRAV et de Paysages de FRANCE, de P.A.R.C

Mon budget "lutte" se monte à environ

Désobéissance civile ? Pourquoi IGNORER les groupes qui luttent déjà, tels, Paysages de France, ou les "Déboulonneurs" de la pub, ce moteur essentiel de notre monde qui devient chaque jour davantage une fabrique des déchets  ?
"tous ceux qui participent à la désobéissance civile non violente pour la défense de la planète, qu’ils soient expérimentés ou non, comprennent les risques qu’ils prennent."
Ceux de Bure aussi , sans aucun doute...

Réveillons-nous : 20 millions de francais peuvent refuser l'entrée du Linky chez eux. 3% au maximum le font ! La désobéissance civile se limite pourtant ici à coller une affichette bien visible et à la remplacer quand elle est arrachée, à envoyer des LRAR, à refuser d'ouvrir sa porte.
Vous ne le faites pas. Pourquoi suis-je certain que vous ne le FEREZ PAS ?

"On comprend à quel point c’est sérieux en voyant des gens prêts à sacrifier leur liberté pour défendre leurs idées. »
Que c'est beau ! Que c'est émouvant ! Mais laisser entrer Linky et Gazpar chez soi, c'est exactement SACRIFIER SA LIBERTÉ.

Marcher avec le troupeau des inclusifs de l'orthographe, c'est aussi SACRIFIER SA LIBERTÉ.

Et vous me demandez d'agir ?

L'espoir meurt, l'action commence !"
site Rébellion :
"Cherchez ce qu’un peuple acceptera sans broncher et vous avez trouvé la mesure exacte de l’injustice et du mal qui lui seront infligés. "
"promouvoir la désobéissance civile de masse. "

"les chances de succès peuvent sembler minces, mais nous sommes prêts à faire tout ce qui est en notre pouvoir pour y parvenir.

Et pour cela "Nous utilisons des techniques de pointe pour créer un mouvement de masse résilient. "

ALORS, Commencez par refuser la numérisation totale du monde. Et donc les compteurs communicants, le Linky. Qui entrent DE FORCE chez tout le monde.

Voilà une "technique de pointe" non polluante, donc "disruptive"  : Osez coller une affichette sur votre porte, votre fenêtre.

Je saurai ainsi que vous êtes des rebelles. Car pour l'instant, comme vous le voyez autour de vous, ces résistants sont rarissimes. Et vous ne les rejoignez pas.


Il faut venir grossir le PETIT NOMBRE qui brave l'intimidation violente du viol du domicile, qui dénonce les mensonges et les infractions de l'ETAT. Et non pas reprendre le mot "disruptif" de la bouche de votre ennemi déclaré. Mot qui masque beaucoup de bruit pour rien. Beaucoup d'anesthésie médiatique. Pourquoi, comme votre ennemi vous l'impose, oublier le mot "subversif", louer la dépolitisation ?

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Publié le 25/03/2019 12:01  - aucun commentaire - |

Plus besoin d'accepter ; mais on peut encore refuser


Pour mon journal préféré, rions (jaune) un peu. Encore un excellent exemple de la décroissance exponentielle de l'intelligence : je dois résilier une option bancaire que je n'ai pas souscrite. Et cette ineptie est gravée dans la LOI MURCEF.  Mais c'est pour le bien de la croissance bien sûr. Et combien de clients vont penser à, ou avoir envie de se désinscrire, ou savoir comment faire et avec quoi pour se désinscrire  à votre avis ? N'est-on pas déjà habitué à recevoir et accepter la becquée (payante) des inutilités du commerce et de l'industrie ? Voici l'échange de courriels :

MOI : Bonjour, Vous m'informez par courriel : "En juin, votre Formule Oligo devient la Formule Ogoon." *Offre groupée de produits et services soumise à cotisation, selon les Conditions tarifaires en vigueur ".
   NON MERCI. Je ne trouve pas de lien pour REFUSER cette augmentation de 9,50€ par mois. Une "offre", c'est pourtant le contraire d'une vente forcée : Le fait de recevoir un bien ou un service sans en avoir émis le souhait constitue une vente forcée. Cette pratique commerciale déloyale est interdite : le vendeur qui commet une vente forcée est sanctionné en vertu des articles R635-2 du Code pénal et L122-3 du Code de la consommation.

AXA : Bonjour, Vous m'interrogez au sujet de l'offre OGOON.
Nous ne faisons en aucun cas de la vente forcée, nous vous annonçant (sic) en amont la (sic) changement de formule afin que vous puissiez  prendre connaissance de celle-ci et décider de la conserver où la résilier. Comme la loi le prévoit vous êtes informé 2 mois avant la modification de la formule, vous avez ainsi largement le temps de prendre le temps de la réflexion. En aucun cas vous n'êtes obliger (sic) de conserver cette formule si vous estimez qu'elle ne répond pas à vos besoins.
Je reste à votre disposition pour tout renseignement complémentaire.

MOI : Bonjour, La loi Murcef stipule en effet que le client est libre de ne pas réagir, auquel cas son silence vaut consentement et la nouvelle convention de compte entre en vigueur à la date prévue. Si le client ne réagit pas par étourderie ou impossibilité, il a consenti. Cette loi est donc scélérate car elle viole les lois préexistantes. Le fait de recevoir un bien ou un service sans en avoir émis le souhait constitue une vente forcée. Cette pratique commerciale déloyale est interdite : le vendeur qui commet une vente forcée est sanctionné en vertu des articles R635-2 du Code pénal et L122-3 du Code de la consommation.
Dans notre cas, nous réagissons, c'est non. Proposer c'est bien, imposer, et demander ensuite au client de refuser, c'est déloyal. Mais nous sommes évidemment dans un Etat de Droit, c'est vérifiable tous les jours.
 

AXA : Bonjour, Vous nous indiquez ne pas vouloir bénéficier de l'offre Ogoon. Je regrette cette décision et vous propose de nous contacter au 09 70 80 80 88 pour faire le point avec vous sur votre demande. Si vous maintenez votre choix, complétez le formulaire interactif ci-joint :
- saisissez vos données directement dans le formulaire
- enregistrez ce formulaire sur votre ordinateur
- envoyez-le nous par email depuis votre Espace Client sécurisé, rubrique « Questions/Contacts/Aide » (« Envoyer un email », thème « Fermer un compte », puis « Ajouter » dans la partie « Joindre une pièce ») Votre demande de résiliation sera traitée sous 30 jours maximum.
Je vous présente nos excuses pour la gêne occasionnée.Je reste à votre disposition pour tout renseignement complémentaire.Bien sincèrement,
Votre conseiller clientèle AXA Banque

MOI : Bonjour, J'ai coché la case de résiliation : service(s) suivant(s) : Offre de service Oligo liée à votre compte.Je vous joins le formulaire : Ogoon_non.pdf

Il reste que j'ai dû prendre du temps pour résilier une option que je n'avais pas demandée. Ce qui est une insulte au bon sens. La liberté, pour les rares qui y tiennent encore, coûte décidément de plus en plus cher.

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Plus besoin d'accepter ; mais on peut encore refuser


Pour mon journal préféré, rions (jaune) un peu. Encore un excellent exemple de la décroissance exponentielle de l'intelligence : je dois résilier une option bancaire que je n'ai pas souscrite. Et cette ineptie est gravée dans la LOI MURCEF.  Mais c'est pour le bien de la croissance bien sûr. Et combien de clients vont penser à, ou avoir envie de se désinscrire, ou savoir comment faire et avec quoi pour se désinscrire  à votre avis ? N'est-on pas déjà habitué à recevoir et accepter la becquée (payante) des inutilités du commerce et de l'industrie ? Voici l'échange de courriels :

MOI : Bonjour, Vous m'informez par courriel : "En juin, votre Formule Oligo devient la Formule Ogoon." *Offre groupée de produits et services soumise à cotisation, selon les Conditions tarifaires en vigueur ".
   NON MERCI. Je ne trouve pas de lien pour REFUSER cette augmentation de 9,50€ par mois. Une "offre", c'est pourtant le contraire d'une vente forcée : Le fait de recevoir un bien ou un service sans en avoir émis le souhait constitue une vente forcée. Cette pratique commerciale déloyale est interdite : le vendeur qui commet une vente forcée est sanctionné en vertu des articles R635-2 du Code pénal et L122-3 du Code de la consommation.

AXA : Bonjour, Vous m'interrogez au sujet de l'offre OGOON.
Nous ne faisons en aucun cas de la vente forcée, nous vous annonçant (sic) en amont la (sic) changement de formule afin que vous puissiez  prendre connaissance de celle-ci et décider de la conserver où la résilier. Comme la loi le prévoit vous êtes informé 2 mois avant la modification de la formule, vous avez ainsi largement le temps de prendre le temps de la réflexion. En aucun cas vous n'êtes obliger (sic) de conserver cette formule si vous estimez qu'elle ne répond pas à vos besoins.
Je reste à votre disposition pour tout renseignement complémentaire.

MOI : Bonjour, La loi Murcef stipule en effet que le client est libre de ne pas réagir, auquel cas son silence vaut consentement et la nouvelle convention de compte entre en vigueur à la date prévue. Si le client ne réagit pas par étourderie ou impossibilité, il a consenti. Cette loi est donc scélérate car elle viole les lois préexistantes. Le fait de recevoir un bien ou un service sans en avoir émis le souhait constitue une vente forcée. Cette pratique commerciale déloyale est interdite : le vendeur qui commet une vente forcée est sanctionné en vertu des articles R635-2 du Code pénal et L122-3 du Code de la consommation.
Dans notre cas, nous réagissons, c'est non. Proposer c'est bien, imposer, et demander ensuite au client de refuser, c'est déloyal. Mais nous sommes évidemment dans un Etat de Droit, c'est vérifiable tous les jours.
 

AXA : Bonjour, Vous nous indiquez ne pas vouloir bénéficier de l'offre Ogoon. Je regrette cette décision et vous propose de nous contacter au 09 70 80 80 88 pour faire le point avec vous sur votre demande. Si vous maintenez votre choix, complétez le formulaire interactif ci-joint :
- saisissez vos données directement dans le formulaire
- enregistrez ce formulaire sur votre ordinateur
- envoyez-le nous par email depuis votre Espace Client sécurisé, rubrique « Questions/Contacts/Aide » (« Envoyer un email », thème « Fermer un compte », puis « Ajouter » dans la partie « Joindre une pièce ») Votre demande de résiliation sera traitée sous 30 jours maximum.
Je vous présente nos excuses pour la gêne occasionnée.Je reste à votre disposition pour tout renseignement complémentaire.Bien sincèrement,
Votre conseiller clientèle AXA Banque

MOI : Bonjour, J'ai coché la case de résiliation : service(s) suivant(s) : Offre de service Oligo liée à votre compte.Je vous joins le formulaire : Ogoon_non.pdf

Il reste que j'ai dû prendre du temps pour résilier une option que je n'avais pas demandée. Ce qui est une insulte au bon sens. La liberté, pour les rares qui y tiennent encore, coûte décidément de plus en plus cher.

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Publié le 21/03/2019 16:33  - aucun commentaire - |